L'endoscopie bronchique est devenue un examen indispensable dans le bilan diagnostique de nombreuses affections respiratoires. Elle participe à la thérapeutique (endoscopie "interventionnelle").
a. Technique : l’évolution des techniques a conduit du bronchoscope rigide au fibroscope souple.
- Le bronchoscope rigide ne visualise que la trachée, les bronches principales et lobaires ; il est utilisé sous anesthésie générale. Son calibre (3 à 12 mm) permet l'extraction des corps étrangers, le passage de pinces à
biopsie de fort calibre et le traitement (techniques interventionnelles) par laser, cryothérapie ou la mise en place de prothèses au sein de la trachée et des bronches principales. Les prélèvements au niveau des bronches lobaires supérieures ou du segment apical du lobe inférieur sont difficiles et nécessitent une instrumentation spéciale. Chez le nourrisson et le jeune enfant, le bronchoscope rigide reste encore utilisé. le plus souvent sous anesthésie générale. en raison du faible calibre de la trachée.
- Le fibroscope bronchique. Tube souple à fibres de verre a supplanté le précédent chez l’adulte et l’enfant. De maniement aisé, facilement accepté par le patient, la fibroscopie bronchique visualise les bronches sous segmentaires de 5ème ou 6ème ordre. Les prélèvements bronchiques sont de faible taille, mais peuvent être répétés pendant la même séance. Il est possible de biopsier par voie trans-bronchique du tissu pulmonaire. II
permet aussi des aspirations dirigées et par la technique du lavage broncho-alveolaire une étude "poumon profond". Son utilisation nécessite une parfaite connaissance de la topographie bronchique et aussi des contre-indications et des risques possibles. La fibroscopie entraîne une hypoxie modérée qui nécessite des précautions chez l'insuffisant respiratoire hypoxique et chez les coronariens. Il existe un risque hémorragique ou de pneumothorax lors des biopsies pulmonaires périphériques.
b. Indications :
- Indications diagnostiques :
1. Le cancer bronchique : tout signe clinique ou radiologique évoquant un cancer bronchique fait pratiquer systématiquement une endoscopie bronchique. Lorsqu'il s'agit d'une opacité périphérique, les biopsies, aspiration ou brossages peuvent se faire sous amplificateur de brillance.
2. Les hémoptysies : tout saignement nécessite une endoscopie bronchique sans délai pour en rechercher l'étiologie ou localiser l'origine du saignement en l'absence d'image radiologique.
3. Une obstruction bronchique : impose un examen endoscopique à la recherche d'une tumeur (bénigne ou maligne), d'un corps étranger, d'une sténose inflammatoire (tuberculose), d'un bouchon muqueux (post-opératoire). d’une rupture bronchique traumatique.
4. Les suppurations bronchiques : la fibroscopie permet des prélèvements bactériologiques plus précis, renseigne sur l’état bronchique, facilite la désobstruction.
5. Chez les malades immunodéprimés, l’endoscopie et la réalisation d’un lavage broncho-alvéolaire permet le plus souvent de retrouver l’agent causal d'une pneumopathie.
6. L'étude du poumon profond (étage bronchiolaire et alvéolaire) est possible en recueillant et analysant le liquide de lavage alvéolaire injecté par fractions de 50 ml. Le lavage bronchoalvéolaire est indiqué dans les affections interstitielles pulmonaires.
- Indications thérapeutiques : Elles sont plus rares. Elles concernent les extractions de corps étrangers et l’aspiration des sécrétions (fibroaspiration) dans les encombrements bronchiques, les atélectasies, certaines
dilatations des bronches. L'utilisation du laser, ou de la cryothérapie est proposée dans certaines obstructions tumorales ou certaines sténoses inflammatoires des bronches ou de la trachée, de même que la mise en place de prothèses endotrachéales ou bronchiques qui constituent des techniques novatrices.
a. Technique : l’évolution des techniques a conduit du bronchoscope rigide au fibroscope souple.
- Le bronchoscope rigide ne visualise que la trachée, les bronches principales et lobaires ; il est utilisé sous anesthésie générale. Son calibre (3 à 12 mm) permet l'extraction des corps étrangers, le passage de pinces à
biopsie de fort calibre et le traitement (techniques interventionnelles) par laser, cryothérapie ou la mise en place de prothèses au sein de la trachée et des bronches principales. Les prélèvements au niveau des bronches lobaires supérieures ou du segment apical du lobe inférieur sont difficiles et nécessitent une instrumentation spéciale. Chez le nourrisson et le jeune enfant, le bronchoscope rigide reste encore utilisé. le plus souvent sous anesthésie générale. en raison du faible calibre de la trachée.
- Le fibroscope bronchique. Tube souple à fibres de verre a supplanté le précédent chez l’adulte et l’enfant. De maniement aisé, facilement accepté par le patient, la fibroscopie bronchique visualise les bronches sous segmentaires de 5ème ou 6ème ordre. Les prélèvements bronchiques sont de faible taille, mais peuvent être répétés pendant la même séance. Il est possible de biopsier par voie trans-bronchique du tissu pulmonaire. II
permet aussi des aspirations dirigées et par la technique du lavage broncho-alveolaire une étude "poumon profond". Son utilisation nécessite une parfaite connaissance de la topographie bronchique et aussi des contre-indications et des risques possibles. La fibroscopie entraîne une hypoxie modérée qui nécessite des précautions chez l'insuffisant respiratoire hypoxique et chez les coronariens. Il existe un risque hémorragique ou de pneumothorax lors des biopsies pulmonaires périphériques.
b. Indications :
- Indications diagnostiques :
1. Le cancer bronchique : tout signe clinique ou radiologique évoquant un cancer bronchique fait pratiquer systématiquement une endoscopie bronchique. Lorsqu'il s'agit d'une opacité périphérique, les biopsies, aspiration ou brossages peuvent se faire sous amplificateur de brillance.
2. Les hémoptysies : tout saignement nécessite une endoscopie bronchique sans délai pour en rechercher l'étiologie ou localiser l'origine du saignement en l'absence d'image radiologique.
3. Une obstruction bronchique : impose un examen endoscopique à la recherche d'une tumeur (bénigne ou maligne), d'un corps étranger, d'une sténose inflammatoire (tuberculose), d'un bouchon muqueux (post-opératoire). d’une rupture bronchique traumatique.
4. Les suppurations bronchiques : la fibroscopie permet des prélèvements bactériologiques plus précis, renseigne sur l’état bronchique, facilite la désobstruction.
5. Chez les malades immunodéprimés, l’endoscopie et la réalisation d’un lavage broncho-alvéolaire permet le plus souvent de retrouver l’agent causal d'une pneumopathie.
6. L'étude du poumon profond (étage bronchiolaire et alvéolaire) est possible en recueillant et analysant le liquide de lavage alvéolaire injecté par fractions de 50 ml. Le lavage bronchoalvéolaire est indiqué dans les affections interstitielles pulmonaires.
- Indications thérapeutiques : Elles sont plus rares. Elles concernent les extractions de corps étrangers et l’aspiration des sécrétions (fibroaspiration) dans les encombrements bronchiques, les atélectasies, certaines
dilatations des bronches. L'utilisation du laser, ou de la cryothérapie est proposée dans certaines obstructions tumorales ou certaines sténoses inflammatoires des bronches ou de la trachée, de même que la mise en place de prothèses endotrachéales ou bronchiques qui constituent des techniques novatrices.
L’endoscopie bronchique sur Médecine Web
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